J’ai rêvé que mon pull était ma maison



« Et si tu jettes un œil à travers ma poitrine,
tu verras chez moi :
ma poussière d’ailleurs,
ce phare,
et tout ce que je porte
à l’intérieur. »



Claire Audhuy rencontre et recueille les récits de mineurs isolés de France terre d’asile, tout près de Calais. Le tissage de tous ces témoignages donne naissance à une pièce documentaire.

Du bout des doigts, ils tapotent sur le clavier de leurs écrans portables pour raconter leurs traversées, leurs déchirures, leurs solitudes, mais aussi pour se rappeler l’amour qu’ils portent à leurs mères abandonnées au pays.

J’ai rêvé que mon pull était ma maison retrace les chemins et les souvenirs de ces jeunes « Fuir-s’en-va » qui rêvent de trouver un jour une place dans ce monde, loin des guerres et de la misère.

Le livre est en vente dans notre boutique !


Lecture publique


Y ALLER
  • 2022:
  • vendredi 4 février 2022, 10h, lycée Rebberg, Mulhouse, (réservée aux scolaires), avec Claire Audhuy & Alexandrine Guédron
  • samedi 19 mars 2022, 20h, chez Soufia, Geispolsheim, avec Claire Audhuy & Alexandrine Guédron.
  • Mardi 3 mai 2022, 20h, librairie 47° Nord, Mulhouse, avec Claire Audhuy & Alexandrine Guédron.
  • Mercredi 4 mai 2022, 19h, Librairie Fil Rouge, Cronenbourg, avec Claire Audhuy & Alexandrine Guédron.
  • Jeudi 5 mai 2022, 19h, librairie Quai des Brumes, Strasbourg, avec Claire Audhuy & Alexandrine Guédron.
  • Samedi 7 mai 2022, 11h, librairie Totem, Schiltigheim, avec Claire Audhuy & Alexandrine Guédron.

  • 2021:
  • Dimanche 23 mai 2021, 18h, Marais de Salperwick. Lecture par l’auteure.
  • Mercredi 26 mai 2021, de 10h à 15h, représentations à la Motte castrale par les Maalouf.
  • Samedi 26 mai 2021, 14h30, A travers champs (Clarques), représentation par les Maalouf.
  • Mercredi 23 juin 2021, de 18h à 20h, à la librairie Gutenberg, apéritif littéraire, avec Claire Audhuy & Jean Lorrain.



La presse en parle


Article dans le journal L’Indépendant du Pas de Calais : Saint-Omer : « Nous sommes les Fuir-s’en-va »
Article tiré du journal L’Echo du Pas-de-Calais